Alternance : Ce que vous ne saviez (peut-être) pas 
vendredi, septembre 25, 2009, 11:14
L’alternance, souvent présentée comme la solution miracle pour sauver la jeunesse du chômage est un choix exigeant et contraignant, comme le racontent Julie, Brenda et Julien, trois habitués de l’alternance.

Alternance : des contrats difficiles à décrocher

Qu’il soit d’apprentissage ou de professionnalisation, un contrat en alternance est d’abord un contrat de travail, qui engage l’entreprise, comme l’étudiant-salarié.

« Presque plus dur à décrocher qu’un CDI ! »

Démarcher les entreprises pour décrocher un contrat en alternance est une mission plus délicate que de chercher un stage. Il faut savoir se vendre, être capable de mettre en avant le diplôme que l’on souhaite préparer et l’adéquation avec le poste proposé par l’entreprise. « Par certains côtés, je me demande s’il n’est pas plus difficile de décrocher un contrat en alternance qu’un CDI, s’interroge Julie, 23 ans, qui connaît bien la question pour avoir déjà préparé deux diplômes en alternance. Problème : beaucoup d’entreprises ne connaissent pas, ou mal, la formule de l’alternance ». Double difficulté alors pour le candidat qui doit à la fois prôner l’intérêt de la formule et valoriser son propre profil ! Mais Julie positive : « Maintenant, je suis rôdée à la recherche d’emploi ! En comparaison, trouver un job « classique » sera sûrement plus simple… ».

La crise, une bonne excuse ?

En temps « normal », la recherche d’un contrat en alternance n’est pas chose aisée. Mais depuis un peu plus d’un an, cette recherche s’apparente de plus en plus à la conquête du Saint-Graal ! Le marché de l’emploi est en petite forme, certains secteurs sont sinistrés, les perspectives économiques restent floues… et beaucoup de recruteurs potentiels de jeunes « alternants » jouent la prudence. Résultat : entre juillet 2008 et juillet 2009, le nombre de nouveaux contrats d’apprentissage a baissé de près de 38 %. Et il est trop tôt pour savoir si les mesures incitatives annoncées en avril 2009 par le président de la République feront effet sur les volumes de recrutement. Il faut attendre octobre-novembre, période pendant laquelle la plupart des contrats en alternance sont signés.

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Rentrée universitaire : La Fac se transforme 
vendredi, septembre 25, 2009, 11:12
Autonomie, plan "Réussite en licence", loi LRU, Bureaux d'insertion… L’université se réforme. Quels sont les impacts concrets, à la rentrée 2009, pour les étudiants ? En cinq grands volets, nous faisons le point pour vous sur ce qui évolue à la fac à la fois pour l’orientation, l’encadrement, l’accompagnement vers l’emploi mais aussi les conditions d’études. Avec, à chaque fois, un éclairage sur un campus qui se bouge.

L’insertion pro, chantier prioritaire pour les universités

À la rentrée 2009, la loi LRU (Liberté et responsabilités des universités) oblige les universités à se doter d’un BAIP (Bureau d’aide à l’insertion professionnelle). Un coup de pouce pour les futurs diplômés que certaines universités, comme celle de Limoges, avaient déjà mis en place, avec comme défi de taille de préparer à l’emploi ceux qui en ont le plus besoin.

L’insertion professionnelle est au cœur de la réforme de l’université. La loi LRU a ainsi instauré la création, dès la rentrée 2009, et dans chaque établissement, d’un BAIP. Sa mission ? Mieux accompagner les étudiants dans la recherche d’un premier job, notamment par la diffusion d’offres de stages et d’emploi liées aux formations de l’établissement. Chaque année, ces bureaux devront présenter un rapport de leur activité devant le CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire).

Une nouvelle obligation donc pour toutes les universités, même si beaucoup avaient déjà pris, depuis longtemps, l’initiative de soutenir leurs diplômés dans leur recherche d’emploi. Maison de la réussite et de l’insertion professionnelle, carrefour des étudiants, site régional de professionnalisation… Les intitulés de telles structures foisonnent déjà.

L’appui de partenaires extérieurs

Dans leur recherche de liens avec les entreprises, les établissements font aussi déjà appel à des partenaires extérieurs comme l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) ou l’AFIJ (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés). Cette dernière intervient notamment dans une quarantaine d’universités.

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L'Ecole est bien un point faible pour la jeunesse française affirme l'OCDE  
vendredi, septembre 25, 2009, 11:05
Par François Jarraud

Pour assurer le bien être des enfants il faut à la fois de bonnes conditions matérielles et un bon système éducatif. Selon l'étude de l'OCDE "Assurer le bien-être des enfants", les jeunes français souffrent de leur Ecole et d'une éducation à la santé insuffisantes. Comparant les résultats de 24 pays membres de l'OCDE, l'enquête "Assurer le bien-être des enfants" place la France dans une situation moyenne, avec des points forts et des points faibles.

Les points forts concernent les investissements dans la jeunesse. " Par rapport au revenu des familles, l’État français est le troisième pays le plus généreux vers les enfants après la Hongrie et le Luxembourg. Aussi elle se classe bien (5è) dans la proportion des dépenses publiques vers les enfants de bas âge (jusqu’au 6è anniversaire), grâce aux écoles maternelles principalement" relève le rapport. De même il affirme que " C'est en terme de bien-être matériel que la France se situe le mieux comparé aux autres pays de l’OCDE. Certes, les enfants en France vivent dans des familles dont le revenu est de 19 000 $ ÉU en parité de pouvoir d'achat, ce qui se situe juste en dessous de la moyenne OCDE de 19 200 $ ÉU. Mais seuls 7.6% des enfants vivent sous le seuil de pauvreté (avec moins de la moitié du revenu médian), comparé à une moyenne OCDE de 12.6%. Et seuls 12 enfants sur 1 000 en France sont privés de ressources de base nécessaires pour étudier, comparé à une moyenne OCDE de 35 pour mille".

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Tout pour réussir sa première année 
mercredi, septembre 16, 2009, 14:05
Pas facile de se couler dans le moule de l’étudiant. Que l’on soit inscrit en fac, en prépa ou en BTS, une première année réussie passe souvent par une bonne organisation et une prise d’autonomie.

Il rentre à l’université : quelques règles... de bon sens

"Pour passer le cap de la première année à la fac, il faut s’accrocher, reconnaît Carol-Ann, en licence de psychologie à Paris 5. La sélection se fait de manière naturelle : beaucoup d’étudiants abandonnent en cours d’année parce qu’ils ne sont pas assez motivés." Qu’on soit inscrit à l’université, en classe prépa ou en filière courte, on ne devient pas un étudiant du jour au lendemain. Mais il n’est pas si difficile d’y parvenir pour peu que l’on s’astreigne à suivre quelques règles, de bon sens. En voici quelques-unes...

Habitué au cadre contraignant du lycée (fort encadrement des profs, classes à effectifs réduits, contrôle régulier des connaissances), le jeune bachelier se retrouve brusquement livré à lui-même. À l’université, l’absence de contrôle de présence aux cours constitue le principal piège. Et le faible nombre d’heures de cours (une vingtaine par semaine) peut donner une fausse impression de facilité. Pour ne pas perdre pied, il est impératif de se tenir à quelques règles : s’obliger à assister aux cours, à prendre systématiquement des notes, à préparer les TD, à faire des lectures personnelles…

Second challenge : maîtriser la méthodologie. Il est souvent reproché aux nouveaux bacheliers de répéter les recettes du secondaire. "Ils s’imaginent qu’il suffit d’apprendre par cœur alors qu’on leur demande aussi de réfléchir à une problématique, et d’adopter une démarche presque scientifique", indique un enseignant en droit. En clair : commencer à prendre du recul, comparer, mettre en perspective, construire un raisonnement scientifique…

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Grippe A : Quand télé, radio et web prennent le relai des profs 
mercredi, septembre 16, 2009, 14:02
Que valent les cours prêts à être diffusés sur France 5 et France Culture en cas de pandémie de grippe A ? Nous avons voulu savoir comment ils avaient été conçus et avons demandé à des lycées, leurs parents et leurs profs ce qu’ils pensaient d’une telle solution.

Grippe A : le lycée Pierre-et-Marie-Curie sur le Net

Ce ne sont pas les premiers à voir leur établissement fermer pour cause de grippe A, et sans doute pas les derniers. Les 1 050 élèves du lycée Pierre-et-Marie-Curie de Menton, dans les Alpes-Maritimes, ne fréquenteront pas leur établissement avant le 19 septembre pour cause de grippe A. Pas d’école buissonnière pour autant. Avec l’Espace numérique de travail (ENT) du lycée, les cours continuent sur Internet. Parfois même à l’heure habituelle.

Le proviseur est serein. Avec 1050 élèves, son lycée est pourtant le premier de cette taille à fermer ses portes pendant 7 jours au moins. 21 élèves issus de dix classes différentes sont atteints par le virus de la grippe A/H1N1, mais aucun ne présente de complication.

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