L'agenda Danger école 
vendredi, juin 19, 2009, 15:50
A la rentrée il y aura ceux qui l'auront et les autres. On reconnaîtra les propriétaires de l'agenda Danger école : un brin rigolard, un brin décalé, mais bien installé dans le métier. Car incontestablement, cet agenda, dessiné par un instituteur, nous parle. Nous vivons aux côtés de ses héros, maîtresse, maître, potaches…. Jack, le dessinateur, sait reconstituer la classe et ses moments touchants.

Au total l'agenda propose 54 dessins et des surprises au détour des pages comme ses dictons : "nouveaux programmes font prendre des kilogrammes" ou "atsem malade, instit dans la panade". Ajoutez à cela que l'agenda est pratique avec sa double page et la possibilité de couper le coin de bas de page. Il se commande directement chez l'auteur.

Source : Le Café Pédagogique

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HEC gratuit pour les Boursiers 
vendredi, juin 19, 2009, 15:10
Tous les boursiers d’Etat, quel que soit le montant de l’aide qu’ils perçoivent, bénéficieront désormais systématiquement de la gratuité totale de leurs études à HEC (Ecole des hautes études commerciales). Soit 8.300 euros en première année, et 12.300 € pour chacun des deux dernières années ...

Cette mesure spectaculaire, inscrite dans le plan de développement de la grande école de management, a pour objectif de promouvoir la diversité sociale. Elle sera cofinancée par la Fondation HEC, l’école et l’association des diplômés, sans restriction ni quota. "Nous avons voulu un message simple, pour qu’il soit connu de tous, indique Daniel Bernard, président de la Fondation HEC. Nous suivrons au niveau du financement, même si nous sommes débordés par le succès !"

67 boursiers du CROUS sur 1.400 élèves

Les élèves méritants bénéficiaient déjà de différents dispositifs d’aide, notamment des bourses HEC indexées sur les ressources familiales, s’ajoutant à une éventuelle bourse du CROUS (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires), dont le montant n’excédait pas 4.019 € cette année. "Plus de 200 étudiants, sur les 1.400 inscrits à HEC, ont reçu cette année une bourse sur critères sociaux, pour une somme totale d’un million d’euros", souligne Eloïc Peyrache, directeur délégué de l’école HEC. Mais parmi eux, seuls 67 sont aussi boursiers du CROUS, soit 4,8 % des effectifs… "Nous espérons faire progresser ce nombre, en faisant tomber les barrières psychologiques et sociologiques", poursuit Eloïc Peyrache.

La nouvelle formule sera nettement avantageuse pour les futurs bénéficiaires de l’exonération des frais de scolarité, qui pourront utiliser leur bourse d’Etat pour leurs frais de vie. L’opération risque d’être coûteuse pour l’école et ses partenaires financeurs… surtout si le nombre de boursiers d’Etat augmente dans les années à venir. Mais l’effet de buzz fonctionne déjà à plein. HEC, l’école de l’égalité des chances ?

Source : L'Etudiant
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Les jeunes face aux entreprises : une génération donnant-donnant 
vendredi, juin 12, 2009, 16:02
Des jeunes plus pragmatiques et plus distancés que leurs parents par rapport à l’entreprise… telle est la tendance que révèle une étude du cabinet de conseil et de formation Cegos sur les 20/30 ans et le travail qui a été rendue publique le 9 juin. "Les jeunes nés entre 1980 et 1996 qui ont vu leurs parents se surinvestir dans le travail sans être forcément payés en retour conçoivent leur emploi de manière moins affective", précise Annick Cohen, consultante chez Cegos.

La vie de famille en tête des priorités
Certes, pour cette génération Y, le travail et l’argent sont considérés comme des priorités qui passent devant le temps libre et les amis. L’argent est d’ailleurs le critère décisif au moment de l’embauche. Mais la vie de famille reste un élément primordial, en tête des priorités pour 78 % des jeunes interrogés.

Pas de zapping mais des exigences fortes
Cette étude rompt avec une idée reçue qui voudrait que les jeunes aient des comportements de zappeurs par rapport à l’entreprise. Elle montre qu’ils expriment juste des exigences fortes vis à vis de leur employeur notamment en ce qui concerne le respect de la personne, la convivialité sur le lieu de travail et la reconnaissance du travail accompli. Les trois quarts d’entre eux se disent prêts à rester dans la même entreprise si celle-ci répond à ces attentes et leur permet d’évoluer.

Pas sur la même longueur d’ondes
Problème : ces valeurs exprimées par les jeunes ne correspondent pas vraiment aux priorités affichées par les entreprises. Les responsables des ressources humaines pensent en effet que l'image, la notoriété de l'entreprise et l'attractivité du poste sont les principaux leviers pour attirer et retenir les jeunes. Et s’ils leur reconnaissent des qualités de dynamisme, relationnelles et d’ambition, les DRH affichent quelques inquiétudes quant à "leurs trop grandes exigences vis-à-vis de l’entreprise et à leur esprit frondeur". Pas vraiment sur la même longueur d’onde.

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Université : que vaudront les diplômes du crû 2009 ? 
vendredi, juin 12, 2009, 16:00
Université : que vaudront les diplômes du crû 2009 ?

« Je me suis battue pour que le rattrapage des cours soit solide, afin que cette année universitaire ne soit pas une année gâchée avec des diplômes au rabais », affirmait rassurante Valérie Pécresse dans Le Monde du 2 juin 2009. Des diplômes au rabais ? L’inquiétude des étudiants porte en effet désormais sur la valeur de ce sésame pour rejoindre un marché du travail en crise. Nous avons pris le pouls auprès d’acteurs plaçant ou recrutant des jeunes diplômés d’université.

Quatre mois de blocage pour certaines universités… Un mois seulement pour rattraper les cours d’un semestre… Les étudiants ont quelques raisons de s’inquiéter. L’UNI (Union nationale interuniversitaire) déplore déjà le « coup de frein » porté par cette crise universitaire à deux ans de travail de rapprochement entre l’université et l’entreprise.

« Les premiers échos des chefs d’entreprise, de manière générale, c’est une grande interrogation sur l’utilité de faire des études à l’université, raconte Olivier Vial, délégué national du syndicat de droite. Sachant que la majorité des grands groupes mène déjà une politique qui exclut ceux qui viennent de l’université… On a peur que ça empire, avec une image dégradée des établissements ».

« Cela n’inquiète pas les entreprises »

Une angoisse partagée par les recruteurs ? Pas vraiment. Ces derniers semblent, une fois encore, plus sereins que les étudiants.

Coordinateur de l’opération Phoenix, qui fait le lien entre les étudiants de filières littéraires - les plus touchées par le récent mouvement de contestation - et de grandes entreprises, Bernard Deforge estime ainsi que même « si cette crise n’est pas faite pour arranger les choses, il n’y aura pas de conséquences immédiates ». L’ancien doyen de la faculté de Caen s’explique : « Cela n’inquiète pas les chefs d’entreprise. Il existe en effet un processus de recrutement qui leur permet toujours de vérifier les aptitudes des candidats, quelle que soit leur fac d’origine. Il y eut des époques anciennes [mai 68 ndlr] où les étudiants n’allaient pas en cours et cela ne les a pas empêchés de réussir, ajoute-t-il avec un brin d’ironie. Il y a beaucoup de travail personnel à l’université. »

« Il n’y pas de hit parade des universités les plus touchées »

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Dossier : Créer son entreprise avant 30 ans 
lundi, juin 8, 2009, 14:43
Monter son entreprise quand on est tout juste diplômé : vous êtes de plus en plus nombreux à être tentés par l’aventure. Mais par temps de crise, est-ce bien raisonnable ? Où trouver des fonds ? Comment bien se faire conseiller ? Dans quel type de business se lancer ? Les conseils de nos experts et les témoignages de ceux qui ont osé franchir le pas.

Créer son entreprise avant 30 ans : la crise, frein ou moteur pour les jeunes entrepreneurs ?
Trouver la bonne idée, décrocher un financement, monter un business plan en béton... Créer une entreprise est un projet de longue haleine qui suppose une motivation à toute épreuve. En période de crise, est-ce bien raisonnable ? Nos réponses.

"Crise ou pas crise, un bon projet de création d’entreprise trouvera toujours son financement." Par les temps qui courent, cette affirmation de Philipe Hayat, président de l’Association 100 000 entrepreneurs, pourrait presque passer pour une provocation... Ainsi, alors que beaucoup de responsables d’entreprises petites ou grandes, se plaignent de la frilosité des banques, il serait encore possible de financer un projet d’entreprise, même quand on est jeune ? "Bien sûr, surenchérit Aïni Hannachi, de l’APCE (Agence pour la création d’entreprise). Il faut résister à la tentation de tout diaboliser sous prétexte que "c’est la crise". La santé de l’économie ne doit pas être considérée comme un frein à la création d’entreprise ; tout dépend du secteur dans lequel on souhaite se lancer. Ainsi, on peut imaginer que le low-cost, par exemple, a de beaux jours devant lui."

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